Les innovations permettent-elles de limiter les différents impacts du numérique?

17 mars 2021

Les "GAFA" nous contrôlent via nos smartphones !!

Auteur: actuendessin.fr

 

 Les « GAFA » (Google, Apple, Facebook, Amazon)

ont pris le contrôle de nos smartphones ! 

Nos smartphones sont devenus la porte d’entrée

d’un environnement contrôlé, non pas par nous,

mais par une poignée de grandes firmes qui,

chacune à sa manière, impose sa loi.

 

 

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10 mars 2021

Le gouvernement finalise son plan pour limiter l'empreinte écologique du numérique

https://www.20minutes.fr/planete/2983975-20210223-gouvernement-finalise-plan-limiter-empreinte-ecologique-numerique

NUMERIQUE Le gouvernement a présenté sa feuille de route en la matière ce mardi. Elle vise à modérer l’empreinte carbone du numérique, pas négligeable dans l'empreinte globale de la France, mais aussi à mettre le numérique au service de l’environnement

20 Minutes avec AFP

Publié le 23/02/21 à 17h09 — Mis à jour le 23/02/21 à 17h41 

Illustration d'un smartphone.

Illustration d'un smartphone. — Pixabay

Baromètre « environnemental » des acteurs du numérique, soutien aux «datacenters vertueux »… Le gouvernement, après la présentation de premières mesures début octobre, a finalisé mardi « sa » feuille de route pour limiter l’empreinte écologique du numérique, une réponse aux propositions de la Convention citoyenne pour le climat.

Lors d’un colloque à Bercy en octobre, Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, avaient déjà présenté une série de mesures destinées à encourager la durée de vie des terminaux (smartphones, TV, ordinateurs…), dont la fabrication représente 75 % de l’empreinte écologique du numérique en France.

« Un baromètre environnemental des acteurs » du numérique

Parmi les nouvelles mesures figurent la mise en place d’un « baromètre environnemental » des acteurs du numérique, dont le pouvoir de collecte sera confié au régulateur des télécoms (Arcep), la prise en compte des enjeux environnementaux dans l’attribution des prochaines fréquences 5G sur la bande 26 GHz, ou encore le soutien aux data centers (centre de données) « écologiquement vertueux ».

Objectif : modérer l’empreinte du numérique, qui représente entre « 5 % et 10 % » des émissions globales en France, et « faire converger » le développement de cette activité à fort potentiel au service de la protection de l’environnement.

Les smartphones subventionnés dans le collimateur

Ainsi, le gouvernement entend soutenir les jeunes pousses de la « Green Tech » avec un fonds d’aide de 300 millions d’euros, ou encore intégrer « une dimension environnementale » aux stratégies d’accélération dans les secteurs porteurs comme l’intelligence artificielle, l’informatique dématérialisée («cloud ») et la 5G.

A la suite d’une proposition de la Convention citoyenne pour le Climat, le gouvernement a également missionné l’Arcep pour étudier l’impact du modèle commercial des smartphones subventionnés par les opérateurs télécoms, alors qu’entre « 50 et 100 millions de téléphones dorment dans les tiroirs » des Français.

De nouvelles mesures pour soutenir la filière du reconditionnement, un marché estimé à 500 millions d’euros par les entreprises du secteur, ont aussi été annoncées, à l’image de l’objectif de l’Etat d’atteindre 20 % de terminaux de « seconde main » dans ses achats pour ses services publics.

« Une très grande partie de ces mesures » sont destinées à être mises en œuvre dans le courant de l’année, ont indiqué les cabinets des deux ministres.

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03 février 2021

La pollution numérique en France est surtout due à la fabrication des appareils, pas à leur utilisation

https://www.franceinter.fr/environnement/trop-d-appareils-qu-on-abandonne-trop-vite-des-experts-alertent-sur-la-pollution-numerique

La pollution numérique en France est surtout due à la fabrication des appareils, pas à leur utilisation

par Sandy Dauphin, Kévin Dufreche publié le 23 juin 2020 à 17h07

Le collectif d'experts indépendants Green IT publie ce mardi un rapport sur la pollution numérique, qui représente 5% des émissions de gaz à effet de serre en France. Principale cause : les appareils que nous utilisons, que nous importons, et ne gardons pas assez longtemps.

En France, 631 millions d'équipements numériques sont utilisés par un peu moins de 60 millions de personnes, soit en moyenne 11 appareils par utilisateur.En France, 631 millions d'équipements numériques sont utilisés par un peu moins de 60 millions de personnes, soit en moyenne 11 appareils par utilisateur. © Maxppp / IP3 PRESS

Regarder des séries sur les plateformes de VOD sur sa tablette, envoyer des dizaines de mails par jour, ou des fichiers volumineux par internet : en France, c'est finalement une petite part de la pollution numérique, qui représente un peu plus de 5% de nos émissions de gaz à effet de serre. C'est en tout cas ce qu'avance le collectif d'experts indépendants Green IT, dans un rapport publié ce mardi. D’après ce rapport, le gros de la pollution numérique en France n'est pas lié à l’usage qu’on fait de ces appareils, mais bien à leur fabrication, qui nécessite des ressources importantes : eau, énergie et minerais notamment.

"Ce qui émet beaucoup de CO2, c'est la phase où l'on extrait les différents matériaux, notamment les minerais, de la terre, transformés en composants électroniques", explique Frédéric Bordage, expert membre du collectif Green IT. "Nous importons les impacts environnementaux du numérique." Ce qui coûte cher à notre environnement. 

Les chiffres de l'empreinte du numérique sur l'environnement en France, selon le rapport.Les chiffres de l'empreinte du numérique sur l'environnement en France, selon le rapport. / Green IT

Garder plus longtemps nos équipements

Autre problème d'après Green IT : la multiplication de ces appareils. Il y a actuellement en France 631 millions d'équipements numériques, utilisés par un peu moins de 60 millions de personnes. Soit en moyenne 11 appareils par personne. À titre de comparaison, ce chiffre est de 8 en moyenne au niveau mondial. Les smartphones et les ordinateurs bien sûr, mais aussi les montres connectées, les télévisions, les assistants vocaux, les enceintes Bluetooth... Il faudrait garder ces très nombreux équipements plus longtemps si nous voulons réduire leur impact sur l'environnement, d'après Frédéric Bordage :

"Finalement on peut faire un peu ce que l'on veut avec nos équipements. L'important, c'est d'en avoir le moins possible, et de les garder le plus longtemps possible."

Parmi les solutions proposées par le collectif d'experts, augmenter la garantie légale, qui est aujourd'hui de deux ans, pour l'aligner sur la durée de vie des équipements, dix ans pour une télévision par exemple. Le collectif d'experts préconise aussi de favoriser la réparation et le réemploi, et de lutter contre l'obsolescence programmée, ou les modèles économiques qui s'y apparentent : "On peut se demander pourquoi un smartphone a une durée de vie moyenne de 24 mois. N'est-ce pas parce qu'au bout de 24 mois, mon opérateur mobile me 'donne' un nouvel équipement ?"

Green IT suggère aussi d'aller plus avant dans la mutualisation des équipements, "comme on a su le faire avec le smartphone", souligne Frédéric Bordage, "qui maintenant remplace un lecteur MP3, un appareil photo numérique, un téléphone, et même bien souvent un ordinateur. Dans cette logique, on peut se demander s'il est vraiment pertinent que dans un immeuble de cinquante logements, chacun ait sa box internet par exemple."

Réduire l'empreinte environnementale du numérique, c'est aussi l'objet d'une étude commandée par une mission d'information du Sénat, publiée mercredi matin. Une mission d'information qui a d'ailleurs auditionné le collectif Green IT.

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20 janvier 2021

Proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France

https://www.vie-publique.fr/loi/278056-proposition-de-loi-reduire-empreinte-environnementale-du-numerique
La proposition de loi souhaite faire converger transition numérique et transition écologique. Elle vise à responsabiliser tous les acteurs du numérique : consommateurs, professionnels du secteur et acteurs publics. Le numérique engendre, en effet, une pollution croissante.
Le 12 janvier 2021, le Sénat a adopté en première lecture, avec modifications, la proposition de loi.
Elle avait été déposée le 12 octobre 2020 par les sénateurs Patrick Chaize, Guillaume Chevrollier, Jean-Michel Houllegatte, Hervé Maurey et plusieurs de leurs collègues.

La proposition de loi est la traduction législative des préconisations du rapport de la mission d'information sur l'empreinte environnementale du numérique, mise en place fin 2019 par la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat.

Elle s'articule autour de quatre objectifs  :

  • faire prendre conscience aux utilisateurs du numérique de son impact environnemental au travers l’éducation à la sobriété numérique dès le plus jeune âge à l'école, la création d'un crédit d’impôt à la numérisation durable des petites et moyennes entreprises (PME) ou encore l'inscription de l’impact environnemental du numérique dans le bilan Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ;
  • limiter le renouvellement des terminaux numériques, dont la fabrication représente 70% de l’empreinte carbone du numérique en France, par exemple en rendant effectif le délit d’obsolescence programmée, en sanctionnant l’obsolescence logicielle, ou encore en allongeant de deux à cinq ans la durée de la garantie légale de conformité des équipements numériques ;
  • favoriser des usages numériques écologiquement vertueux, notamment par l'interdiction des forfaits mobiles avec un accès illimité aux données et par l'obligation d’écoconception des sites publics et des sites des plus grandes entreprises ;
  • dans le contexte du déploiement de la 5G, exiger des opérateurs de réseaux et de centres de données (datacenters) qu’ils prennent des engagements environnementaux contraignants auprès de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep).

Le texte a été complété en première lecture par les sénateurs. Les amendements adoptés visent en particulier à :

  • lutter contre l’obsolescence marketing de smartphones. L'information du consommateur est renforcée s'agissant des offres "subventionnées", qui associent l'achat d’un smartphone à la souscription d’un forfait mobile pour un engagement allant souvent jusqu’à 24 mois ;
  • étendre l’indice de durabilité prévue par la loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire aux produits reconditionnés (et pas seulement neufs) ;
  • imposer, à partir de 2022, aux sites de vidéos à la demande (VOD) d'informer leurs utilisateurs des émissions de gaz à effet de serre associées au visionnage d'une vidéo, selon la qualité choisie et le type de connexion utilisé ;
  • créer un référentiel général de l'écoconception fixant des critères de conception durable des sites web que devront respecter les plus gros fournisseurs de contenus ;
  • réduire l'impact environnemental lié à la fabrication et à l'utilisation des box internet (systématisation de la mise en veille automatique des box...).

En outre, un nouveau chapitre traite des stratégies numériques responsables dans les territoires. Les grandes communes, les départements et les régions devront élaborer et présenter tous les ans, en amont de leur débat budgétaire, une stratégie numérique responsable. Ils devront intégrer dans leur stratégie le potentiel de récupération de chaleur des datacenters.

 

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L'économie et la société à l'ère du numérique

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4238589?sommaire=4238635#documentation

Dans une société de plus en plus connectée, nos usages sont modifiés. Le smartphone est l’emblème de cette évolution. En 2011, 17 % de la population française détenaient un smartphone, ils sont 75 % en 2018  Près d’un Français sur deux (46 %) l’utilise principalement pour se connecter à Internet, notamment pour regarder des vidéos en ligne (streaming), participer aux réseaux sociaux, écouter de la musique, stocker des photos, etc. La progression fulgurante du réseau 4G favorise ces évolutions : en 2014, il concernait 14 % des utilisateurs de téléphone mobile ; en 2018, 61 %. L’essentiel de la croissance des flux de données sur Internet est attribuable à la consommation des services fournis par les « Gafam » (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft).

Figure 1Évolution du taux d'équipement en téléphonie fixe, mobile, smartphones, ordinateurs et connexions Internet

D’après le groupe d’experts The Shift Project, en 2017, la consommation mondiale énergétique du numérique représente 2,7 % de la consommation mondiale totale d’énergie (de 1,9 % en 2013, elle passerait à 3,3 % en 2020). L’empreinte énergétique directe du numérique augmente de 9 % par an. La part du numérique dans la consommation finale d’énergie (elle-même en croissance de 1,5 % par an) augmenterait ainsi de presque 70 % entre 2013 et 2020. L’évolution des émissions de gaz à effet de serre (GES) suit cette tendance : 2,5 % du total des émissions mondiales en 2013, 3,7 % en 2017. Ces évolutions s’expliquent principalement par l’essor du smartphone et l’explosion du trafic de données, estimée à + 25 % par an dans les réseaux et à + 35 % par an dans les datacenters, données qu’il faut de plus stocker. D’après l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), 25 % des émissions de GES générées par le numérique sont dues aux datacenters, 28 % aux infrastructures réseau et 47 % aux équipements des consommateurs. La phase de fabrication des équipements reste par ailleurs la plus consommatrice d’énergie et la plus émettrice de GES. 90 % des GES associés à un smartphone proviennent de la phase de fabrication.

La consommation de matières par l’essor du numérique va de pair avec son empreinte énergétique. Le ratio « matières mobilisées /équipement produit » est en moyenne de 34 kg pour 100 g d’appareil : hydrocarbures, minéraux, matières déplacées lors de la phase d’extraction, métaux et terres rares comme le gallium, l’indium, le tantale, le ruthénium ou le germanium dont les équipements numériques sont les principaux utilisateurs (figure 2). La fabrication d’un smartphone – environ 20 millions sont vendus chaque année en France – nécessite 70 matériaux différents dont des métaux qui représentent 40 % à 60 % du poids de l’appareil.

Figure 2Poids moyen des matières nécessaires pour un smartphone

  • Copyright : MTES/CGDD – Bertrand Gaillet
  • Source : Ademe, Sénat (rapport n° 850, 09/2016), Wuppertal Institut (2012), évaluation selon l'approche poids-matière de l'écologiste Friedrich Schmidt-Bleek.

La composition complexe du smartphone questionne sa recyclabilité : le taux de recyclage global des métaux des téléphones portables est de 18 %, ce qui renvoie plus globalement à la problématique des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) du numérique. La production de ces déchets pour 2017 est estimée à 1,88 million de tonnes. Plus de 750 000 tonnes de DEEE ont été collectées, dont 13 % sont des équipements informatiques et de télécommunications. 99,9 % de ces équipements sont traités : 78 % ont été recyclés, 13 % éliminés et 7 % valorisés d’un point de vue énergétique

La transition numérique peut favoriser le développement d’équipements ou services plus performants et économes. Le bénéfice environnemental escompté et la facilité d’usage recherchée peuvent cependant être contrebalancés par un effet rebond (accroissement de la consommation de ressources). La dématérialisation rompt par définition le lien entre le consommateur et la matérialité de sa consommation. La miniaturisation des équipements et l’invisibilité des infrastructures accentuent le côté « imperceptible » du numérique. La réduction de l’impact environnemental du numérique passe ainsi d’abord par un changement de perception et de comportements.

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Adresse URL:https://www.insee.fr/fr/statistiques/4238589?sommaire=4238635#documentation

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06 janvier 2021

Nouveau monde. "L’innovation technologique ne suffit pas pour limiter l’impact environnemental du numérique" : Laurent Lefèvre,

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/nouveau-monde/nouveau-monde-linnovation-technologique-permet-de-limiter-limpact-environnemental-du-numerique-mais-cela-ne-suffit-pas-laurent-lefevre_4119077.html

 

Le numérique et l\'environnement sont-ils compatibles ? Illustration

 

Le gouvernement a présenté cette semaine une feuille de route visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique. L'enjeu est de faire en sorte que les technologies se développent, mais sans nuire à l'environnement. Des recherches sont menées en ce sens.

franceinfo : qu’entend-on exactement par sobriété numérique ?

Laurent Lefèvre, chercheur INRIA, spécialiste de la pollution numérique : La sobriété numérique est une manière de concevoir le numérique, en prenant en compte son impact environnemental. Le numérique est très dématérialisé mais il y a des infrastructures matérielles et logicielles qui consomment de l’énergie et dont la fabrication et l’usage génèrent un fort impact.

La sobriété numérique passe donc par des "éco-gestes", comme stocker moins de photos dans le cloud ou regarder moins de vidéos en haute définition. Il est possible de profiter du numérique avec moins de superflu et de gaspillage, sans pour autant se punir.

Mais le numérique est aussi un facteur de transition énergétique…

Oui, le numérique est souvent présenté comme ça. Mais, comme dans l’énergie, on observe plutôt pour l’instant un empilement numérique. C'est-à-dire que chaque nouvelle solution se rajoute aux précédentes. D’où cette surconsommation et cette consommation qui continue à augmenter avec l’usage.

En tant que chercheurs, nous essayons de travailler sur un numérique plus sobre. Mais cela ne suffit pas, et cela doit être allié à un usage plus modéré, afin d’éviter ce que l’on appelle l’effet rebond qui consiste à gagner en efficacité mais en augmentant la consommation, parce que les utilisateurs vont plus utiliser les services. Donc, les deux doivent aller ensemble.

Faudrait-il interdire les forfaits téléphoniques illimités ?

C’est vrai que certains modèles économiques à base de bande passante illimitée ou de forfaits pour la consommation de vidéos n’encouragent pas la prise de conscience des utilisateurs. On a l’impression qu’il y a une infinité et une gratuité de ressources alors que ce n’est pas le cas. Il faudra sans doute réfléchir à de nouveaux modèles économiques.

 

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Adresse URL: https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/nouveau-monde/nouveau-monde-linnovation-technologique-permet-de-limiter-limpact-environnemental-du-numerique-mais-cela-ne-suffit-pas-laurent-lefevre_4119077.html

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